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Economie

Voilà deux ans, dans ces colonnes, le patron de Dassault Aviation, Charles Edelstenne, ne cachait pas sa satisfaction : "On peut désormais parler du Rafale sans lui accoler cette sempiternelle phrase : l'avion qui n'a jamais été exporté." A l'époque, il est vrai, le Brésil avait pris l'engagement d'acheter 36 exemplaires de l'avion de chasse français, au grand dam des concurrents américains.

Hélas pour le fleuron de l'aviation militaire nationale, l'engagement brésilien s'est dissipé, depuis, comme un mirage. Comme vient de s'envoler, à nouveau, l'espoir de voir la Suisse choisir le Rafale pour remplacer ses vieux avions de combat F5 Tiger. Berne l'a fait savoir le 30 novembre : pour des raisons budgétaires, notamment, l'armée helvétique a opté pour 22 Gripen suédois.

Comme le Concorde autrefois dans le domaine de l'aviation civile, le Rafale reste donc l'avion "qui n'a jamais été exporté". Et qui, selon toute vraisemblance, ne le sera jamais. Ce n'est pas faute de qualités indéniables, dont il vient de faire la démonstration sur le champ de bataille libyen.

dangoteAvec une fortune estimée à 10,1 milliards de dollars, c’est le Nigérian Aliko Dangote, propriétaire de la holding Dangote Group, qui est l'homme le plus riche du continent africain, selon le magazine Forbes. L’âge moyen de ces 40 Africains les plus fortunés est de 61 ans. Aucune femme ne figure dans le palmarès.

 

Le magazine Forbes est réputé pour ses différentes listes et classements, publiés chaque année et concernant les personnalités, les fortunes, les entreprises ou encore les lieux touristiques. Cette fois, le périodique new-yorkais se penche sur l’Afrique et ses ressortissants les plus riches.

Premier du classement, le Nigérian Aliko Dangote, propriétaire de la holding Dangote Group, centrée essentiellement sur l’agro-alimentaire. Sa fortune est estimée à 10,1 milliards de dollars.

La deuxième place revient à Nicky Oppenheimer, l'homme le plus riche d'Afrique du Sud (5,6 milliards de dollars). Diplômé d'Oxford, il a constitué sa fortune essentiellement dans l'exploitation de mines de diamants.

2011-11-19T130538Z_801249443_GM1E7BJ1MTS01_RTRMADP_3_SYRIA_0L'ultimatum de la Ligue arabe sur la Syrie ayant expiré la nuit dernière, Damas s'expose désormais à des sanctions économiques. Tandis que sur le terrain, les violences se poursuivent avec au moins 17 morts hier en Syrie. Bachar el-Assad reste ferme et affirme ce dimanche 20 novembre dans une interview à l'hebdomadaire britannique The Sunday Times que son régime ne s'inclinera pas devant une possible intervention militaire internationale. Pourtant, malgré les apparences, le dialogue bilatéral n'est pas radicalement rompu.

Le Rapport indique que les progrès en matière de santé et de revenus dans les pays en développement sont menacés par l’inaction sur l’évolution climatique et la destruction des habitats. Les inégalités de richesse et de genre sont liées aux dangers environnementaux. Voici quelques extraits de la présentation du Rapport faite par le Programme des Nations Unies pour le Développement.

Pour la zone euro, tout est à refaire, ou presque. La crise politique qui sévit en Grèce va retarder la mise en place du plan de sauvetage. La contagion menace à nouveau de s'étendre, alors que la récession menace.

 

Si l'on osait parodier le défunt Robert Lamoureux, cela donnerait : « Et le lundi, la crise de la dette était toujours vivante ! » Après deux sommets européens (les 23 et 26 octobre) et un sommet du G20, l'Europe n'a pas progressé d'un pouce. Au contraire, elle a offert au monde entier le spectacle désolant d'une communauté aux abois, dominée par un couple franco-allemand hyperactif mais condamné à éteindre les nouveaux départs de feu : ultimatum au chef du gouvernement grec se lançant dans un référendum suicidaire, mise en garde puis mise sous tutelle du FMI de l'Italie, troisième puissance économique de l'Union : impossible dans ces conditions de convaincre ses partenaires du G20 qu'il est de leur intérêt de participer au sauvetage de la zone euro. Appelés à contribuer au fonds spécial destiné à racheter de la dette des pays de la zone euro, les dirigeants chinois, brésilien et américains se sont contentés de prodiguer... leurs encouragements. « C'est surtout à l'Europe de régler le problème de la dette européenne », a clairement répondu le Chinois Hu Jintao.

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